17.03.2008

L'interprétation des résultats par Arthuis et Cornillet

PARIS (AFP) — Le sénateur Jean Arthuis, membre du bureau exécutif du Mouvement Démocrate, a jugé lundi que les municipales ont montré "l'échec de la stratégie d'autonomie" du MoDem, et réclamé une "réunion d'urgence" de ses instances dirigeantes et de celles de l'UDF, qu'il veut "faire revivre".

"On est dans une impasse stratégique", a estimé M. Arthuis, interrogé par l'AFP. "Le MoDem est complètement illisible dans cette élection. Dans ses alliances à la carte je n'ai pas trouvé de référence programmatique".

"Je n'imagine pas rester au sein du MoDem. Je suis frappé par l'inorganisation du mouvement, par une gouvernance insaisissable", a-t-il ajouté. Il a exprimé son souhait de "faire revivre l'UDF", estimant qu'il faut "sortir de ce kaléidoscope incompréhensible et illisible".

Le sénateur de Mayenne va donc demander au président du MoDem François Bayrou "de convoquer les instances dirigeantes d'urgence", celles du MoDem mais aussi celles de l'UDF qui selon les décisions du congrès de Villepinte (Seine-Saint-Denis) "existent toujours juridiquement".

Aux municipales, "les seules élections de membres du MoDem sont le fruit d'alliances avec des formations de droite", a-t-il fait valoir en citant les exemples de Mont-de-Marsan, Saint-Brieuc et Talence.

"Je veux que nous recréions la grande famille centriste telle que l'UDF en a été l'expression", a-t-il souhaité. "Je lance un appel à tous les centristes, ceux du Nouveau Centre et ceux qui ont milité antérieurement à l'UDF".

Par ailleurs, Thierry Cornillet, député européen du Mouvement démocrate (MoDem), a jugé lundi "suicidaire" la stratégie de François Bayrou, qui, selon lui, "sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle".

"La stratégie de François Bayrou est suicidaire : il sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle, et un parti qui n'a pas d'élus ne pèse pas dans la vie politique", a déclaré à l'AFP M. Cornillet, qui a annoncé dès dimanche soir son intention de créer un courant de centre droit au sein du MoDem.

Comme il l'avait déjà dit au congrès fondateur du Modem, en décembre 2007 à Villepinte (Seine-Saint-Denis), M. Cornillet a réaffirmé que "la stratégie de Bayrou a fracassé le centre, parce que c'est une stratégie qui manque de lucidité et d'honnêteté". Selon lui, le "scrutin majoritaire à deux tours (...) oblige à admettre qu'on a besoin, quel que soit son score de premier tour, d'un allié de deuxième tour".

Et l'honnêteté "consiste à dire avant le premier tour avec qui on va être alliés, sinon ça devient de l'opportunisme" qui "détruit l'image et la crédibilité de notre formation", a-t-il ajouté. "Il y avait 118 députés quand François Bayrou est devenu président de l'UDF en 1998, il en reste trois", a-t-il déploré. "On a perdu la moitié de notre groupe sénatorial, on n'a quasiment plus d'élus de terrain".

C'est pourquoi M. Cornillet, ancien président du parti radical valoisien (1997-1999), tout en "restant au Modem", propose une "clarification de ligne politique" passant par "un partenariat pour les réformes avec la majorité présidentielle". "Je ne veux pas laisser le piètre successeur de l'UDF aux mains d'une direction nationale qui continue à aller dans le mur", a-t-il affirmé.

14.03.2008

Je ne suis pas le seul !

Avant de lire ma note, qui est toujours en cours de rédaction, sur les raisons de mon départ - sans retour - du MoDem, je vous invite à lire celle-ci. Les raisons ne sont pas les mêmes, mais la déception est comparable…

A bientôt

Le Fond du bocal

18.02.2008

Ségolène Royal et moi

J’ai été interviewé par le Petit Grognard sur les raisons qui m’ont poussé, moi, électeur UDF-MoDem de « centre droit », à voter Royal au second tour des élections présidentielles.

Vous trouverez cette interview ainsi que celle de plusieurs autres internautes UDF-MoDem de "centre-droit" ici.

04.02.2008

Après le départ de Mercier

Après le départ de Mercier... 

Le Monde :Votre démission du Parlement suit de quelques mois votre rupture avec François Bayrou. Quel est le lien entre ces deux décisions ?

Jean-Louis Bourlanges : Je ne me reconnais dans aucun des partis en concurrence. Ma famille politique, "sociale, libérale et européenne", qui a fait pendant vingt ans jeu égal avec le parti chiraquien, gît désormais à terre, tronçonnée en trois morceaux inanimés : entre l'UMP, le MoDem et le Nouveau Centre, les enfants de l'UDF n'ont le choix qu'entre une reddition, une secte et un camp de réfugiés. François Bayrou n'est pas le responsable exclusif de cette situation mais il y a contribué. Il chérit sa solitude comme on courtise une voyageuse de nuit et voit dans son exil intérieur la préfiguration providentielle d'un destin hors du commun qui lui vaudra demain le règne, la puissance et la gloire. Etonnant, non ?

 

 

25.01.2008

Encore un peu de Nogrix

Je ne me lasse pas !!!

 

24.01.2008

Sages paroles d'un sénateur

J'aime bien Philippe Nogrix, sénateur MoDem d'Ille et Villaine et assez boy-scout dans l'âme.

J'ai vu cette vidéo il y a quelques mois, elle est très intéressante, et les arguments défendus par ce bon vieux philou pourront vous préciser pourquoi, malgré les choses que je reproche au MoDem (et malgré le non renouvellement de mon adhésion), je me reconnais dans cette famille politique.

Première partie


Deuxième partie


 

21.01.2008

Je ne reprendrai pas ma carte au MoDem

Les centaines de milliers de lecteurs l'auront déjà remarqué, les couleurs dominantes des pages de ce blog ont un peu changé. De l'orange vif, on est passé au maronâtre un peu fade (bon, j'aurais pu faire encore plus laid mais il fallait alors que je paie un abonnement, ce à quoi je ne suis pas disposé).

Alors, qu'est ce qui motive ce changement ?

Et bien, simplement une décision que j'ai prise ce week end. Je suis passé de l'Ultra MoDem au centriste égaré. Et si je vais bel et bien faire campagne pour mon candidat MoDem dans mon arrondissement, je ne reprendrai pas ma carte lorsqu'il s'agira de la renouveler. Je resterai un sympathisant, mais je ne tiens plus à être le représentant d'un mouvement dont je vois plus les dérives que les apports à la vie politique française.

Déjà cet été j'avais pensé arrêter mon engagement politique. Et puis les personnes rencontrées dans ma section parisienne m'avaient donné envie de perséverer. Mais je sens bien que depuis quelques semaines, l'enthousiasme n'est plus là.

Plusieurs raisons m'ont amené à cette décision :

- ma famille politique d'origine, c'est l'UDF. Plus précisément l'UDF d'après 2002, celle qui participe à l'action mais qui ne transige pas sur ses convictions. Celle qui vote la censure, qui vote contre le budget ou qui, à chaque fois qu'elle conteste ou critique un projet gouvernemental, a une contre proposition argumentée à faire. Le site de l'UDF était alimenté quotidiennement des prises de position des députés ou sénateurs. Et ben vraiment ça bossait là bas ! Il y avait aussi les colloques, moins médiatiques que ceux de l'UMP mais très pointus, avec les interventions d'experts de tous bords. Franchement, ça avait de la gueule. C'était discret, mais un vrai apport au débat d'idées, reconnu même par les adversaires politiques. Aujourd'hui, sur le site du MoDem, on relaie à peine le travail des sénateurs. On ne retrouve pratiquement que les prises de position du Gourou et de la prêtresse. Pas dénuées d'intérêt, certes, mais parfois un peu trop paroles d'évangile. Surtout qu'il y a aujourd'hui un site pour le MoDem et encore un site pour Bayrou, dont le compte à rebours, qui était fixé sur le second tour des présidentielles, tourne aujourd'hui à l'envers... Tout un symbole ? Bref. D'un parti qui savait mettre en avant le travail remarquable de ses parlementaires, j'ai l'impression de me retrouver dans un parti où seule les paroles du chef et de sa fidèle n°1 sont mises en avant. On passe de la critique constructive à la critique tout court. Dommage. Et puis cette mascarade de la démocratie interne.... enfin passons.

- Je ne crois pas vraiment les critiques de certains qui reprochent à Bayrou d'aimer le culte de la personnalité qui lui est fait au MoDem. Si je l'appelle le grand gourou, c'est plus de l'humour qu'autre chose. L'homme en lui même est bon. Bayrou est intelligent est fin, il a un regard et une analyse très pertinents sur la société d'aujourd'hui. Il est capable d'impulser une vision, des valeurs, et un vrai engouement populaire sans être populiste. C'est la raison pour laquelle je l'ai suivi à l'UDF, aux présidentielles de 2002 et 2007 puis au MoDem. Mais c'est aussi un piètre stratège et un très mauvais manager.

Le piètre stratège. Après avoir cru dur comme fer à la stratégie autonomiste du centre, je me rends compte aujourd'hui qu'elle est vouée à l'échec. Les cas de Lyon, Caen ou Marseille que je citais la semaine dernière en sont une illustration. Cette stratégie est ambigue et je crains que les élécteurs du 1er tour n'aient cure des alliances de deuxième tour: ils voteront du coté où ils penchent naturellement, pas de celui où on leur dira de pencher. Cette stratégie est ambigue, aussi, parce que pendant qu'on défend l'autonomie à l'assemblée et aux municipales, notre groupe de sénateurs (dont le travail est remarquable, sincèrement), vote la plupart des lois avec l'UMP. Et Bayrou fera tout pour garder le groupe de sénateurs, c'est un apport financier non négligeable. C'est le grand écart du MoDem, qui perd ainsi en lisibilité et en cohérence !

Le très mauvais manager. Bayrou est donc, aussi, un très mauvais manager. On ne reviendra pas sur l'épisode des traitres qui ont fui dans l'entre deux tours. Si je regrette le départ de tous ces députés et cadres de l'UDF dans leurs camps de réfugiés respectifs, ça ne m'empèche pas pour autant de les comprendre par certains cotés. On peut reprocher à Morin ou Leroy, à Lagarde même si l'on veut d'être opportunistes et carrieristes. Je ne pense pas qu'on puisse le dire de Courson, Bourlanges ou - même - Cavada. Ces gens là, c'est mon analyse, ont été victimes du "mirage" Bayrou, qui mêle admiration et amitié passionnelle. Se sentant trompés et trahis par les évènements de l'entre deux tours, ils se sont réveillés et l'ont quitté avec mépris parfois. Ils ont tout donné pendant 5 ans pour FB, ont refusé des postes ministériels et supportés les menaces et intimidations de l'UMP. Et voila que BAyrou, par haine pour Sarko, leur refuse à nouveau la possibilité de travailler avec lui, les condamne à l'opposition pour les cinq années à venir ? Pour moi, il aurait été beaucoup plus constructif de travailler ensemble à la constitution d'une nouvelle majorité, et de la quitter le jour où les divergences étaient trop grandes. Au lieu de cela, Bayrou a préferé la Tour d'Ivoire. C'était son droit, mais je ne suis pas sûr qu'en faisant ça il gagne en crédibilité...

- enfin, et vous avez certainement eu l'occasion de le lire ici, je n'apprécie guère Marielle de Sarnez. Non pour la personne elle-même, mais pour sa façon de faire de la politique, de gérer ses équipes et pour son influence sur Bayrou. Je me demande comment cette femme qui n'a jamais rien prouvé électoralement (elle a tout de même été éliminée au premier tour des législatives en 2007, ça fait bizarre pour le leader du MoDem à Paris) a pu se hisser à cette place et y rester. Je reconnais que son projet pour Paris est le meilleur, et je voterai pour le MoDem aux municipales, puisque je ferai la campagne du MoDem dans mon arrondissement. Mais je ne comprends pas comment elle a si mal géré ses équipes qu'elle ait réussi à perdre des cadres qui pourtant avaient suivi BAyrou jusqu'aux législatives !! Tenait elle vraiment à les garder, ces Gibault, Saint Etienne et autres Stasi ? Et qu'en serait il aujourd'hui de Bariani, si BAyrou n'avait pas insisté pour l'avoir en tête de liste ? Je comprenais la situation - déjà calamiteuse - pour les investitures aux législatives, je ne la comprends pas aux municipales. Le renouvellement est une chose nécessaire, mais qui ne se prépare pas dans la précipitation, et l'UDF-MoDem parisien a perdu presque tous ses cadres en 6 mois. C'est pour moi une grande perte et le signe aussi d'un grand mépris des personnalités non alignées totalement sur la ligne officielle.

Bref. Voila quelques lignes qui clarifient ma position. Désormais je serai un sympathisant LIBRE du Modem mais plus obligé d'avaler des couleuvres en permanence.

16.01.2008

Marseille, Lyon ou Caen : ou comment se tirer une balle dans le pied

Marseille

On l'apprend aujourd'hui, Jacques Rocca-Serra (MoDem), adjoint au maire de Marseille Jean-Claude Gaudin (UMP) rejoindrait la liste du maire sortant pour les municipales alors que le MoDem présente à Marseille une liste d'opposition conduite par Jean-Luc Bennahmias. Selon lui, la décision de Bayrou de présenter Bennahmias plutot que lui-même en tête de liste est une "erreur stratégique". Il resterait toutefois au MoDem après les municipales et envisagerait de former un groupe centriste commun avec M. Bennahmias si celui-ci obtient des élus.

Dans le même temps, on apprend qu'un autre élu municipal du MoDem, Miloud Boualem, compte quant à lui rejoindre la liste de Jean-Noël Guérini (PS), président du conseil général des Bouches-du-Rhône, a indiqué ce dernier dans un communiqué.

Waouh : le MoDem est trop trop fort, pour se trouver simultanément sur trois listes différentes pour la même mairie ! Si c'est pas ce qu'on appelle le grand écart...

Lyon

Non, je ne vais pas ajouter de la polémique à la polémique !

 Caen

B. Le Brethon (candidate à la mairie de Caen, UMP) a demandé au porte-parole du parti de Bayrou dans le Calvados de rejoindre sa liste. Qui a accepté et fera face à l'un de ses anciens amis : le MoDem, suite à la consultation des adhérents, a en effet investi Philippe Lailler !

On n’ommettra pas de mentionner que depuis des semaines, le Modémiste converti à l’UMP Frédéric Chazal s'employait à expliquer la stratégie du parti centriste. Son indépendance, dans le sillage de François Bayrou…

 

Bon, ben voila que s'exprime toute l'ambiguité du MoDem et de sa stratégie actuelle, puisqu'on est en train de remplacer les Verts dans leur logique de querelles internes stériles et éléctoralement vouées à l'échec. Il est clair qu'il faut relativiser, le mouvement n'étant encore qu'au stade de la gestation, mais c'est vrai que pour un ancien UDF, parti à l'apparence on ne pouvait plus feutrée, se retrouver dans de telles querelles, ça fait bizarre... C'est la preuve qu'il faut perséverer dans nos valeurs et nos convictions mais pas, selon moi, dans notre stratégie actuelle. Le résultat des municipales nous dira si j'avais raison ou tort.

14.01.2008

Un instant on se serait cru chez les Verts... il n'en sera finalement rien !

STRASBOURG (AFP) - La constitution d'une liste dissidente du MoDem a été évitée de justesse à Strasbourg grâce à un accord intervenu sous l'égide de François Bayrou, a-t-on appris lundi auprès des dirigeants du mouvement.

La tête de liste Chantal Cutajar, maître de conférence à la faculté de droit de Strasbourg et ancienne adjointe au maire UMP Fabienne Keller, aura pour numéro 2 l'ex porte-parole des Verts Yann Wehrling, et pour numéros 3 et 4 Ludmilla Hug-Kalinkova et Jean-Claude Petitdemange, selon les termes de cet accord.

Mme Hug-Kalinkova, médecin et conseillère municipale, et M. Petitdemange (ex-PS, ex-directeur du cabinet de Michel Rocard) étaient sur le point vendredi d'annoncer la constitution d'une liste dissidente avant l'intervention de M. Bayrou. La négociation achoppait, entre autres, sur le fait que "Mme Cutajar ne veut pas de M. Petitdemange sur la liste", selon Mme Hug-Kalinkova.

"J'ai usé de mon influence et de l'amitié qu'ils me portent pour les rassembler", a indiqué M. Bayrou à l'AFP. "Ils sont tous conscients qu'ensemble, ils peuvent jouer un rôle déterminant et que la division est mortelle. Je leur ai fait entendre cela et comme je le prévoyais, ils l'ont entendu et ils ont accepté ce rassemblement", a expliqué le président du MoDem.

Dans un communiqué, Mme Hug-Kalinkova et M. Petitdemange se réjouissent, avec leur équipe "que la raison l'ait finalement emporté, permettant ainsi le nécessaire rassemblement des Démocrates et du Centre à Strasbourg".

"Désormais, les choses sont claires, le Centre rassemblé offre enfin une authentique alternative à la politique de l'équipe sortante", conclut le communiqué

11.12.2007

Un cri dans le désert ?

Dépèche présentée sur le site du Nouveau Centre.

A n’en pas douter, un cri dans le désert qui ne sera suivi d’aucun effet ! Les décisions sont déjà prises et le NC n’a évidemment pas l’influence nécessaire pour faire changer les choses. Mais saluons tout de même Charles de Courson qui fait ce qu’il peut pour éviter d’avoir à s’arracher les cheveux chaque année au moment de voter le budget…

Le Groupe Nouveau Centre réagit face  à l’annonce du déficit budgétaire de la France

Bien que le déficit budgétaire de la France se soit creusé de 4 milliards d’euros supplémentaires à fin octobre 2007 (passant de 48 milliards à 52 milliards), le gouvernement maintient, dans le cadre de la loi de finances rectificative, ses prévisions d’une réduction de 3,7 milliards d’euros.

Par conséquent, le Groupe Nouveau Centre par la vue de Charles de Courson, député de la Marne et porte-parole du Groupe Nouveau Centre pour les questions budgétaires, a souligné lors du débat la fragilité de la situation des finances publiques françaises et l’absence de réduction significative des déficits publics.

Compte tenu de la fragilité de la situation économique et financière, dûe notamment à la crise des subprimes américains et de la flambée des prix du baril de pétrole, il existe un réel risque de dégradation des dépenses.

Ainsi, comme le rappelle Charles de Courson, si l’on veut respecter nos engagements communautaires, la réduction de l’endettement public doit être une priorité.

À ce titre, le Groupe Nouveau Centre propose, à temps et à contretemps, trois mesures d’économie :

P       La mise sous enveloppe des niches fiscales

P       La concentration des allégements de charges patronales sur les PME

P       La mise en place d’un pacte de solidarité avec les collectivités territoriales de manière à ce que les transferts de l’Etat aux collectivités territoriales n’augmentent pas plus vite que la dépense brute de l’Etat.

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