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28.11.2007
Sur le site de Marianne
Comme pour donner suite aux propos de l'ancien présentateur de La Marche du siècle, Frédéric Parrat, un militant de l'UDF-Modem tente de se présenter contre François Bayrou à la présidence du parti lors de l'élection qui doit voir lieu samedi 1er décembre, en même temps que le Congrès constitutif du parti. Et il assure en être empêché… à cause de l'absence de règles démocratiques claires dans cette élection.
Huit jours pour réunir 100 signatures
« Les conditions pour se présenter ont été rendues publiques il y a seulement huit jours, plaide Frédéric Parrat, avocat et militant dans le XVème arrondissement de Paris. On me demande de réunir 100 signatures de militants issus de 5 départements différents, mais on ne me communique pas la liste des militants ! Huit jours pour rédiger une profession de foi et pour contacter les gens, c'est trop peu pour quelqu'un qui n'est pas un professionnel de la politique comme François Bayrou ou Marielle de Sarnez ! » Pour le moment, il assure avoir réuni 54 paraphes. Et il dénonce les « pressions » qui pèseraient sur certains militants, alors que les investitures aux municipales n'ont pas encore été décidées… Si cette candidature fait écho aux accusations de Jean-Marie Cavada, selon qui le Modem doit « répondre à l'exigence de démocratie interne », ce n'est pas un hasard. « Je me sens très proche de Jean-Marie Cavada », reconnaît Frédéric Parrat qui se définit comme un homme de centre droit. « Beaucoup de mes amis sont partis au nouveau centre, reconnaît-il également. Mais ça ne me tente pas : ce serait un mauvais cadeau à faire au Modem. »
Les rencontres discrètes d'Hervé Morin
Doit-on voir là une tentative de déstabilisation du parti de François Bayrou ? « Je suis peut-être naïf, mais je ne pense pas que la candidature de Monsieur Parrat relève d'une manipulation politique », explique Pierre-Emmanuel Portheret, en charge de la direction des services à l'UDF-Modem, à l'unisson avec Didier Bariani, responsable de l'organisation de cette élection. Pourtant, entre le nouveau centre et le Modem, les blessures ne sont pas refermées. Lors de l'ultime congrès de l'UDF, précédant la création du Modem, prévu vendredi 30 novembre, certains membres du Nouveau centre promettent de se déplacer pour faire valoir leurs vues. Et tandis que Marielle de Sarnez rencontre de nombreuses difficultés, en interne, à mener sa campagne municipale à Paris, Hervé Morin s'est fait un plaisir de recevoir, en cachette, la semaine dernière, quelques présidents de sections parisiennes du Modem…
Huit jours pour réunir 100 signatures
« Les conditions pour se présenter ont été rendues publiques il y a seulement huit jours, plaide Frédéric Parrat, avocat et militant dans le XVème arrondissement de Paris. On me demande de réunir 100 signatures de militants issus de 5 départements différents, mais on ne me communique pas la liste des militants ! Huit jours pour rédiger une profession de foi et pour contacter les gens, c'est trop peu pour quelqu'un qui n'est pas un professionnel de la politique comme François Bayrou ou Marielle de Sarnez ! » Pour le moment, il assure avoir réuni 54 paraphes. Et il dénonce les « pressions » qui pèseraient sur certains militants, alors que les investitures aux municipales n'ont pas encore été décidées… Si cette candidature fait écho aux accusations de Jean-Marie Cavada, selon qui le Modem doit « répondre à l'exigence de démocratie interne », ce n'est pas un hasard. « Je me sens très proche de Jean-Marie Cavada », reconnaît Frédéric Parrat qui se définit comme un homme de centre droit. « Beaucoup de mes amis sont partis au nouveau centre, reconnaît-il également. Mais ça ne me tente pas : ce serait un mauvais cadeau à faire au Modem. »
Les rencontres discrètes d'Hervé Morin
Doit-on voir là une tentative de déstabilisation du parti de François Bayrou ? « Je suis peut-être naïf, mais je ne pense pas que la candidature de Monsieur Parrat relève d'une manipulation politique », explique Pierre-Emmanuel Portheret, en charge de la direction des services à l'UDF-Modem, à l'unisson avec Didier Bariani, responsable de l'organisation de cette élection. Pourtant, entre le nouveau centre et le Modem, les blessures ne sont pas refermées. Lors de l'ultime congrès de l'UDF, précédant la création du Modem, prévu vendredi 30 novembre, certains membres du Nouveau centre promettent de se déplacer pour faire valoir leurs vues. Et tandis que Marielle de Sarnez rencontre de nombreuses difficultés, en interne, à mener sa campagne municipale à Paris, Hervé Morin s'est fait un plaisir de recevoir, en cachette, la semaine dernière, quelques présidents de sections parisiennes du Modem…
13:52 Publié dans actualités centristes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, morin, cavada, nouveau centre

