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20.12.2007
Les titres accrocheurs et orientés du Figaro
Aujourd’hui, réjouissons-nous, deux articles sur le MoDem sont parus dans le Figaro (tout le moins sur le figaro.fr).
Malheureusement, s’agissant du MoDem, je remarque que le Figaro peine à rédiger des titres objectifs, non réducteurs et non orientés, et surtout qui ne soient pas en décalage avec leur contenu.
On peut lire ainsi :
A l’intérieur de l’article, on parle bien évidemment de C Saint Etienne et Olivier Mousson (ah oui, une autre défection), de pseudo querelles entre JF Pernin (XIIe) et Corinne Lepage ; mais il est quand meme mentionné que « le parti de François Bayrou, qui revendique 7000 adhérents dans la seule capitale, contre 2800 à l’ex-UDF il y a un an, aurait reçu 800 à 900 demandes de candidature pour les 517 places à pourvoir effectivement (conseillers de Paris et conseillers d’arrondissement) ».
Intéressant en effet de mettre plutôt l'accent sur les querelles de personnalités que sur l'engouement militant qu'a entraîné le Modem, particulièrement à Paris.
À Strasbourg, Bayrou refuse de trancher
L’ex-chef de cabinet de Michel Rocard, Jean-Claude Petitdemange, tente un come-back.
Ici, Bayrou « refuse de trancher » entre les candidats à l’investiture mais seulement car il laisse le soin de le faire aux militants avec une primaire. Pour quelqu’un qu’on présente souvent comme peu démocrate au sein de son propre parti, c’est finalement positif non ?
Bref, j’aime bien le Figaro, de temps en temps, mais bon, leurs raccourcis et leur façon de présenter les choses sous un certain angle, c’est assez déplaisant...
12:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, paris, sarnez, bayrou, cavada, figaro
17.12.2007
Goulard attaque Sarkozy
"Pour l'instant, si beaucoup de sujets ont été abordés, si la plupart des mesures annoncées vont dans le bon sens, aucune réforme décisive, aucun changement majeur, aucune orientation nouvelle vraiment significative n'ont été adoptés", estime l'ancien ministre délégué à la Recherche dans le précédent gouvernement de Dominique de Villepin.
Le service minimum dans les transports voté en juillet est "une simple obligation de négocier". L'autonomie des universités "ne résout évidemment pas tous les problèmes de notre enseignement supérieur". Quant à la réforme des régimes spéciaux de retraite, "avec 200 millions d'euros d'économie sur cinq milliards de coût pour la collectivité, nous sommes loin du compte", estime François Goulard.
Le député UMP du Morbihan craint donc que le quinquennat de Nicolas Sarkozy soit "une suite d'annonces tonitruantes et de demi-réformes présentées comme des révolutions". "Dans la plupart des domaines abordés, la réflexion a été courte et dans beaucoup d'autres, c'est le vide", juge-t-il en mentionnant l'assurance-maladie, l'éducation, l'organisation territoriale et la politique fiscale.
18:20 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
Message de Rodolphe Thomas pour le congrès de Villepinte
Il fait partie des jeunes pousses centristes que j'apprécie, même si son positionnement pour les législatives a été particulièrement obscur. Je reprends le communiqué qu'il a rédigé pour le congrès de Villepinte.
-Les élections présidentielles ont été exceptionnelles pour notre famille politique et nous avons été nombreux à penser la victoire possible.
De mémoire de militant centriste, nous n’avions jamais vu et vécu une telle effervescence, un tel engouement, l’Udf était redevenue un parti porteur d’espoir.
Il s’est réellement passé quelque chose et cela aujourd’hui nul ne peut faire semblant de l’ignorer, nul ne peut l’oublier.
-Le MoDem devait donc voir le jour.
Cette conviction, nous sommes nombreux, nous sommes majoritaires à la partager.
Le Mouvement Démocrate est une nécessité ; il fédère des adhérents de toutes les sensibilités politiques qui ont soif de démocratie et qui souhaitent créer une alternative aux impasses que sont le PS et l’UMP.
-Si l’Udf était perçue comme un parti de notables, une chose est sure, c’est que le MoDem est bel et bien un parti de militants.
Aujourd’hui, lorsque nous pouvons lire les mots prononcés par nos anciens camarades, au sujet de François Bayrou, ils font échos aux attaques qui ont été les leurs au sujet de Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle. Nous essayons de comprendre leurs attitudes mais rien non rien ne peut les justifier, et surtout pas leurs ambitions personnelles. Ce n’est pas notre conception de la politique. Qu’importe alors de perdre 100 Hervé Morin, lorsque l’on peut continuer à être envoûté par les chants pyrénéens du Député Jean Lasalle.
-Le 2 Décembre est un moment historique, c’est l’aboutissement d’un long combat qui va consacrer l’indépendance de notre famille politique. L’Udf ne va pas disparaître, elle va renaître au sein du Mouvement Démocrate. Beaucoup de nos compatriotes fondent leurs espoirs sur l’émergence de ce nouveau parti politique ; nous ne devons pas les décevoir et dimanche, nous savons que le message de François Bayrou ne les décevra pas.
-Les élections municipales seront un moment fort et déterminant, pour le Mouvement Démocrate, nous en appelons donc au courage des élus Udf, l’heure n’est plus aux défections ni aux compromis. Nous devons porter haut et fort nos couleurs.
-Nous vous l’assurons, les présidentielles prochaines seront pour la famille Démocrate, des élections historiques. Et ceux qui doutent verront dans les tous prochains mois et les prochaines années, que le MoDem, n’est pas le doux rêve d’un solitaire mais l’ambition commune de 70 000 adhérents.
-Nous souhaitons adresser un message à ceux qui nous observent et qui croient que la politique est réservée à une élite et que l’action publique c’est pour les autres. Non, la politique c’est l’affaire de tous, aujourd’hui nous souhaitons les inviter à nous rejoindre, à nous connaître, ensemble nous pouvons faire le MoDem. Engagez vous et rejoignez nous !
Rodolphe THOMAS
Maire MoDem d’Hérouville Saint-Clair
17:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, bayrou, sarnez
Cavada parle... et n'a pas forcément tort sur tout
Jean-Marie Cavada, candidat sur les listes UMP aux municipales à Paris, a déclaré dimanche sur Canal+ qu'il "ignore absolument" son "avenir" politique, affirmant qu'on ne lui a "rien proposé" dans le cas d'un remaniement du gouvernement.
On ne m'a rien proposé et je ne suis pas dans le casting des favoris. L'avenir, je l'ignore absolument", a dit le député européen, ex-bayrouiste, en affirmant que sa présence en tête de liste dans le XIIème arrondissement de Paris "n'était pas l'objet d'un marchandage".
Alors qu'on lui demandait s'il pourrait devenir secrétaire d'Etat à la communication, l'ancien journaliste a répondu, en plaisantant: "je ne sais pas, ça me semble un peu petit". Avant d'ajouter: "ne perdez pas de temps sur ce sujet".
M. Cavada a en outre déclaré que s'il est élu dans le XIIème, il "siègera à la mairie pendant six ans".
Se revendiquant une nouvelle fois comme "un homme du centre gauche" qui "déteste les appareils", il a promis "des surprises" sur sa liste. "Je vais faire appel à des gens qui ne sont pas à droite" et "bien entendu" demander au président Nicolas Sarkozy de venir le soutenir.
"Evidemment je suis parachuté (...) C'est vrai que toute ma vie, j'ai cherché un territoire et là maintenant ce territoire, ça y est", a-t-il répondu à ceux qui l'accusent de faire du nomadisme électoral.
Jean-Marie Cavada, a aussi déclaré qu'il n'aurait plus "avant bien longtemps" de contacts avec le président du MoDem François Bayrou, qui l'a traité "comme un manant".
Interrogé sur le fait de savoir s'il avait encore des liens avec M. Bayrou, le député européen, qui avait été élu en 2004 sur la liste de son ex-ami, a répondu: "personnellement non et je pense qu'il n'y en aura pas avant bien longtemps".
"La façon dont on m'a jeté, à la sortie d'une église, une écuelle comme à un manant (un paysan pauvre sous l'Ancien régime, ndlr), descendant de son tracteur et regardant ses pouliches courir je ne sais pas où sur les champs de courses n'était pas de la première amabilité", a-t-il lancé en direction de M. Bayrou, grand amateur de chevaux.
"En ce qui me concerne, c'est fini. C'est une autre page, elle est derrière", a-t-il encore lâché. "L'homme a ses intelligences et son intérêt. Mais nous avons dit ni droite ni gauche et maintenant pour lui, c'est ni droite ni droite".
En dehors du reste de l'article qui reste de la polémique politicienne sans grand intéret, cette dernière phrase me semble pour le coup assez juste et malheureusement inquiétante pour l'avenir du Modem. Pour prolonger cette réflexion, je vous invite à lire cet article de l'hérétique, blogueur assidu dont je me retrouve très souvent dans les analyses : http://heresie.hautetfort.com/archive/2007/12/16/consider....
12:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, cavada, bayrou, nouveau centre
13.12.2007
MoDem Marseille
Bayrou choisit Bennahmias, fureur de Rocca-Serra
Le patron du MoDem a désigné son chef de file marseillais
Bayrou a téléphoné hier soir au député européen Bennahmias (à g.) pour le désigner. "Moi, il ne m'a même pas appelé", regrette le président de l'UDF-13 Rocca-Serra (à dr.)
François Bayrou a tranché : le chef de file du Mouvement Démocrate pour les municipales de mars à Marseille est Jean-Luc Bennahmias. Le député européen ex-Vert a été préféré au président de l'UDF 13 Jacques Rocca-Serra. Les deux hommes, aux cultures et conceptions politiques radicalement différentes, étaient en guerre depuis des mois.Un sondage de notoriété avait même été commandé par Bayrou, plaçant en tête Rocca-Serra. Bennahmias était hier soir très satisfait : "Je lancerai ma campagne le 15 janvier, nous avons le temps. D'ici là, nous devons installer les structures nécessaires. Tous ceux qui ont participé à la construction du MoDem sont les bienvenus, y compris Jacques Rocca-Serra"…
Lequel était furieux, hier soir, en apprenant la nouvelle : "Bayrou ne m'a même pas appelé. Je suis terriblement déçu. C'est injuste car c'est nous, les UDF, qui avons bossé pour Bayrou depuis des années. Je croyais que les Béarnais avaient, comme les Corses, la reconnaissance du ventre. C'est malhonnête car je suis largement en tête du sondage de notoriété. Les Marseillais ne feront pas confiance à un parachuté".
Rocca-Serra et les UDF vont-ils malgré tout cohabiter avec Bennahmias ? "Nous allons réfléchir. Soit on participe aux listes MoDem, soit on constitue nos listes centristes, soit nous faisons alliance dès le 1er tour (avec l'équipe Gaudin). Mais nous ne quitterons pas le MoDem car la ligne d'indépendance nous plaît" …
C'est pourtant ce principe d'autonomie qui a fait le succès de Bayrou, qui provoque aujourd'hui le désaveu de Rocca-Serra, adjoint tour à tour de Defferre, de Vigouroux, et aujourd'hui de Gaudin, maire et vice-président de l'UMP.
11:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, marseille
11.12.2007
Appel à la réunification des centres...soutenant Sarko
J'ai beau être partisan du rassemblement des centristes, cet appel ne m'émeut guère : ce sont les mêmes qui créent leurs groupuscules (NC, SEM, Gauche Moderne) qui appelent au rassemblement !!
APPEL POUR REUNIR LES CENTRES
« Pour l’avenir du Centre : qu’attendez-vous pour vous mettre ensemble ? Qu’attendez-vous pour créer une confédération » ?

Réunis à l’initiative de Gilles de Robien et de Société en Mouvement autour des valeurs du Centre et de la démocratie, Jean-Louis Borloo, Valérie Létard, Jean-Marie Boekel, André Santini, Jean-Christophe lagarde et Jean Dionis du Séjour, ont tous constaté la dispersion des centristes et le foisonnement des initiatives autour de ses valeurs.
La sensibilité centriste correspond à une attente, comme le constatait hier soir Carine Marcé de TNS-Sofrès, mais elle reste en partie impuissante face à son émiettement.Après que Jean-Louis Borloo ait évoqué « la multiplicité d’enfants en bas âge qui ensemble ne font pas un adulte », et après qu’André Santini ait évoqué « les grosses bulles volcaniques du centre » et lancé le premier l’idée d’une confédération, Frédérique Dumas a lancé un appel :
« Qu’attendez-vous pour vous mettre ensemble ? Qu’attendez-vous pour créer une confédération du Centre, du centre droit et de la gauche moderne, qui respecte les sensibilités, les formations mais qui crée enfin une vraie dynamique de l’action et pèse véritablement sur la vie politique française ?». « Ce n’est pas difficile » a-t-elle ajouté, « cela peut se faire très vite. C’est une question de volonté. Celle de faire taire les esprits de chapelles et les ambitions personnelles qui paralysent ».
Cet appel a été entendu par tous les intervenants de la soirée.12:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Petit rappel, avril 2007
Petite piqure de rappel à la fois amusante et terriblement troublante...
Hervé Morin et Charles de Courson dénoncent les nouvelles promesses de Nicolas SarkozyCommuniqué de presse
Avec Nicolas Sarkozy tout devient possible : c’est Noël à Pâques
Hervé MORIN, Président du Groupe UDF de l’Assemblée nationale, et Charles de COURSON, député UDF de la Marne, regrettent l’absence de sérieux et surtout de financement des promesses de Nicolas SARKOZY. Dans cette campagne le candidat UMP a décidé d’aller toujours plus loin dans les promesses qui n’engagent que ceux qui les reçoivent. Après la promesse de baisse de 4 points de PIB des prélèvements obligatoires sur cinq ans (soit 72 milliards d’euros), il est revenu sur cet engagement en rallongeant le délai à dix ans. C’est d’autant plus drôle que Nicolas Sarkozy a fait partie d’un gouvernement pendant cinq ans qui a augmenté le niveau global des prélèvements obligatoires en France, ce qu’il n’a jamais dénoncé durant cette période.
Ce matin nous apprenons que le candidat de l’UMP promet une baisse du taux de l’impôt sur les sociétés de 5 points. Ceci représente en dépense nouvelle la bagatelle de 5 à 6 milliards d’euros !
Pour éclairer nos concitoyens, il convient de rappeler que l’endettement de la France n’a cessé d’augmenter depuis 25 ans, sous toutes les majorités. Cet endettement atteint aujourd’hui un niveau record de près de1200 milliards d’euros. L’urgence aujourd’hui, et François BAYROU est le seul à en avoir fait une priorité, c’est de faire reculer cette dette. Dans la campagne électorale, cela signifie qu’il faut, lorsqu’on présente une dépense nouvelle, expliquer comment on la finance. Dans son programme François BAYROU équilibre par 21 milliards d’économies, les 21 milliards d’euros de dépenses nouvelles qu’il propose.
Comment Nicolas SARKOZY finance t’il la baisse de 5 points de l’impôt sur les sociétés ? Nous craignons pour notre part que cette nouvelle promesse ne soit que purement électoraliste. Selon l’institut de l’entreprise, on était déjà à environ 60 milliards d’euros de dépenses nouvelles ! Décidément avec Nicolas SARKOZY tout devient possible : c’est Noël à Pâques !
Hervé MORIN Charles de COURSON
Président du Groupe UDF De l’Assemblée nationale Député UDF de la Marne
Membres de l’équipe de campagne de François BAYROU
11:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, nouveau centre, sarkozy, courson, morin
Un cri dans le désert ?
Dépèche présentée sur le site du Nouveau Centre.
A n’en pas douter, un cri dans le désert qui ne sera suivi d’aucun effet ! Les décisions sont déjà prises et le NC n’a évidemment pas l’influence nécessaire pour faire changer les choses. Mais saluons tout de même Charles de Courson qui fait ce qu’il peut pour éviter d’avoir à s’arracher les cheveux chaque année au moment de voter le budget…
Le Groupe Nouveau Centre réagit face à l’annonce du déficit budgétaire de la France
Bien que le déficit budgétaire de la France se soit creusé de 4 milliards d’euros supplémentaires à fin octobre 2007 (passant de 48 milliards à 52 milliards), le gouvernement maintient, dans le cadre de la loi de finances rectificative, ses prévisions d’une réduction de 3,7 milliards d’euros.
Par conséquent, le Groupe Nouveau Centre par la vue de Charles de Courson, député de la Marne et porte-parole du Groupe Nouveau Centre pour les questions budgétaires, a souligné lors du débat la fragilité de la situation des finances publiques françaises et l’absence de réduction significative des déficits publics.
Compte tenu de la fragilité de la situation économique et financière, dûe notamment à la crise des subprimes américains et de la flambée des prix du baril de pétrole, il existe un réel risque de dégradation des dépenses.
Ainsi, comme le rappelle Charles de Courson, si l’on veut respecter nos engagements communautaires, la réduction de l’endettement public doit être une priorité.
À ce titre, le Groupe Nouveau Centre propose, à temps et à contretemps, trois mesures d’économie :
P La mise sous enveloppe des niches fiscales
P La concentration des allégements de charges patronales sur les PME
P La mise en place d’un pacte de solidarité avec les collectivités territoriales de manière à ce que les transferts de l’Etat aux collectivités territoriales n’augmentent pas plus vite que la dépense brute de l’Etat.
11:40 Publié dans actualités centristes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, courson, nouveau centre

