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30.01.2008
Populisme
Rien d'autre à ajouter que le titre de ma note...
Lisez plutot, c'est affligeant
Après Laurent Fabius, Ségolène Royal a voulu enfoncer le clou sur la TVA, qualifiant le président Nicolas Sarkozy de «Monsieur taxes», citant la TVA donc, mais aussi la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, «une taxe sur la santé».
«Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros. Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre», a déclaré l'ex-candidate socialiste à la présidentielle.
Ségolène Royal était venue soutenir, devant l'hôpital d'Argenteuil, le «ticket » Philippe Doucet-Faouzi Lamdaoui, qui conduit la liste pour les municipales.
«Non seulement, (M. Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts», a insisté la dirigeante socialiste.
«Autrefois, c'était une banque nationalisée»
Selon la responsable socialiste, «l'argent existe». «Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!», s'est-elle exclamée, faisant allusion à l'argent de la Sociétté Générale.
Pour elle «il faut recadrer les banques, il faut que l'Etat (exerce) toutes ses responsabilités. Autrefois, c'était une banque nationalisée, la Société Générale», a déclaré la dirigeante PS.
«Donc, si la privatisation a conduit à des dérives pareilles, je pense qu'il faut reposer la question de la responsabilité de l'Etat, et en tout cas aussi la question de la responsabilité du conseil d'administration et des actionnaires qui semblent bien mous dans cette affaire», a ajouté Ségolène Royal.
Ségolène Royal était venue soutenir, devant l'hôpital d'Argenteuil, le «ticket » Philippe Doucet-Faouzi Lamdaoui, qui conduit la liste pour les municipales.
«Non seulement, (M. Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts», a insisté la dirigeante socialiste.
«Autrefois, c'était une banque nationalisée»
Selon la responsable socialiste, «l'argent existe». «Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!», s'est-elle exclamée, faisant allusion à l'argent de la Sociétté Générale.
Pour elle «il faut recadrer les banques, il faut que l'Etat (exerce) toutes ses responsabilités. Autrefois, c'était une banque nationalisée, la Société Générale», a déclaré la dirigeante PS.
«Donc, si la privatisation a conduit à des dérives pareilles, je pense qu'il faut reposer la question de la responsabilité de l'Etat, et en tout cas aussi la question de la responsabilité du conseil d'administration et des actionnaires qui semblent bien mous dans cette affaire», a ajouté Ségolène Royal.
17:33 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : royal


Commentaires
Bonjour
Je n'irai pas jusque là, mais tout n'est pas à jeter. Il est vrai qu'il y a quelque chose de choquant quand on compare la façon dont les banques matraquent ceux en difficultés, et cette affaire. Comme il y a quelque chose de choquant dans les vacances de Sarkozy avec Carla Bruni alors que beaucoup de Français peinent pendant les fêtes.
Par contre elle fait des raccourcis un peu rapide.
Ecrit par : KAMMERER Pascal | 30.01.2008
Je suis désolé, comment peut on demander que "M. Sarkozy rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros" ???
Quel amalgame simpliste et populiste !!!
Pour le comportement de Sarko et ses vacances, je suis d'accord avec toi, mais ça n'est pas la question ici !
Ecrit par : le fond du bocal | 30.01.2008
Si un peu, car pour beaucoup de français c'est une accumulation d'événements. Ségolène Royal essaie de s'approprier cela, de façon fort maladroite je te le concède. Parler de populisme et vis à vis de l'une des seules personnalités de gauche à faire un geste vers le MoDem c'est peut être excessif. Par contre pour le simplisme oui. Tout aussi simpliste que la campagne sur la seule TVA sociale lors des législatives.
On est pas ségoléniste il doit y avoir une raison à cela ;-)
Ecrit par : KAMMERER Pascal | 30.01.2008
Non, pour moi c'est bien du populisme, parce que ce sont des arguments simplistes et trompeurs.
Et le fait qu'elle fasse des gestes vers le modem (gestes pour moi uniquement dictés par l'opportunisme) n'y change strictement rien.
Ecrit par : le fond du bocal | 30.01.2008
Tout à fait d'accord: simpliste, populiste et indigne d'une figure politique de premier plan; toute sa campagne électorale et sa campagne à l'investiture au PS sont résumés dans cette description (à titre personnel, je ne me suis toujours pas remis du: "il faut interdire le nucléaire civil à l'Iran", ce qui impliquait un état de guerre de facto avec ce pays). Cela n'a pas de rapport avec les défaillances de Sarkozy (qui sont tout autres et in fine beaucoup plus critiquables compte tenu de ses responsabilités).
Son rapprochement vis-à-vis du MoDem ne peut pas pallier ces amalgames constants en matière d'économie, politique et relations internationales.
D'ailleurs, ce n'est pas son rapprochement à elle qui doit nous intéresser (nous jouerions de la politique à court terme sur une base personnelle et non idéologique), mais plutôt celui de la majorité des militants PS sociaux-démocrates... les dirigeants suivront.
Ecrit par : ArnaudH | 30.01.2008
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