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31.01.2008

Publicité citoyenne

Aidons Veosearch !! 

Portraits de têtes de listes, suite

Marielle et son équipe continuent de se présenter.

Syrine Catahier (XVIIIe)

Monique Luanghy Baruti

 Olivier Pagès (XIe)

Violette Baranda (XIXè)


Anne-Sophie Godfroy-Genin (IVe)


Géraldine Martiano (Xe)

 
Eric Azière (XIIIe)

Raphaelle Bidault Waddington


 
Pierre Emmanuel Portheret (XVIIe)

 
Jean Peyrelevade (XVIe)

30.01.2008

Populisme

Rien d'autre à ajouter que le titre de ma note...

Lisez plutot, c'est affligeant

Après Laurent Fabius, Ségolène Royal a voulu enfoncer le clou sur la TVA, qualifiant le président Nicolas Sarkozy de «Monsieur taxes», citant la TVA donc, mais aussi la taxe sur les produits pétroliers et les franchises médicales, «une taxe sur la santé».
«Il faut arrêter avec toutes ces taxes nouvelles, il faut que M. Sarkozy, Monsieur taxes, arrête avec tout cela, baisse la TVA, rende l'argent de la Société générale aux petits et aux moyens épargnants qui paient pour les gros. Ca suffit, ce règne de l'argent fou d'un côté et la diminution du pouvoir d'achat de l'autre», a déclaré l'ex-candidate socialiste à la présidentielle.

Ségolène Royal était venue soutenir, devant l'hôpital d'Argenteuil, le «ticket » Philippe Doucet-Faouzi Lamdaoui, qui conduit la liste pour les municipales.

«Non seulement, (M. Sarkozy) nous dit que les caisses sont vides - on sait que c'est lui qui les a vidées - mais en plus, c'est Monsieur taxes, Monsieur taxes tous azimuts», a insisté la dirigeante socialiste.

«Autrefois, c'était une banque nationalisée»

Selon la responsable socialiste, «l'argent existe». «Sept milliards dilapidés, c'est plus de la moitié du déficit de la sécurité sociale!», s'est-elle exclamée, faisant allusion à l'argent de la Sociétté Générale.

Pour elle «il faut recadrer les banques, il faut que l'Etat (exerce) toutes ses responsabilités. Autrefois, c'était une banque nationalisée, la Société Générale», a déclaré la dirigeante PS.

«Donc, si la privatisation a conduit à des dérives pareilles, je pense qu'il faut reposer la question de la responsabilité de l'Etat, et en tout cas aussi la question de la responsabilité du conseil d'administration et des actionnaires qui semblent bien mous dans cette affaire», a ajouté Ségolène Royal.

Qui est pessimiste ?

Bon, mes dernières notes sur le MoDem n'ont pas forcément été enthousiastes, je le reconnais. Je vous ferai part très prochainement des raisons qui me retiennent dans cette famille politique, en tant que sympathisant.

6001cccd7ce9fe881bf7f37614ec7f41.jpgMais quand on lit les premiers résultats du petit sondage que j’ai mis dans la colonne de gauche, à la question Quel sera selon vous le score du MoDem à Paris, je remarque que 42% des votants ne voient pas Marielle de Sarnez atteindre les 8% !

Pour ma part, j’estime le score de Marielle dans une fourchette de 10% à 12%.

Alors, qui est pessimiste, ici ?

 

25.01.2008

Encore un peu de Nogrix

Je ne me lasse pas !!!

 

Portraits de têtes de listes

Marielle de Sarnez a réalisé quelques portraits de ses têtes de listes, j'ajouterai les autres lorsqu'ils seront en ligne.

Bon visionage !

Elisabeth de Fresquet

envoyé par MarielledeSarnez

Corinne Lepage


Portrait CORINNE LEPAGE
envoyé par MarielledeSarnez

François Guliana

DIDIER BARIANI

24.01.2008

Sages paroles d'un sénateur

J'aime bien Philippe Nogrix, sénateur MoDem d'Ille et Villaine et assez boy-scout dans l'âme.

J'ai vu cette vidéo il y a quelques mois, elle est très intéressante, et les arguments défendus par ce bon vieux philou pourront vous préciser pourquoi, malgré les choses que je reproche au MoDem (et malgré le non renouvellement de mon adhésion), je me reconnais dans cette famille politique.

Première partie


Deuxième partie


 

23.01.2008

Les sénateurs centristes

Moi, franchement, je suis sur la même ligne que les sénateurs centristes (ce sont des gens qui font,comme je le disais dans ma note d'hier, un vrai travail de fond que je m'évertuerai desormais à relayer plus fréquemment). Lisez plutot ces extraits d'un article du figaro :

Fillon chez les sénateurs centristes

(...)

"Selon Jean Arthuis, «tout le monde au groupe est favorable au redressement économique et financier de la France». Les sénateurs centristes «veulent travailler dans le constructif», ce qui les conduit à «apprécier que le chef du gouvernement vienne s'exprimer devant eux», a expliqué un collaborateur du groupe UDF."

(...)

«Le premier ministre est resté une demi-heure de plus que prévu, pour répondre aux questions sans langue de bois», s'est félicité Pierre Fauchon. Selon le sénateur du Loir-et-Cher, «le groupe UDF s'entend bien» avec François Fillon, car «l'homme convient par son style». Il a été question de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, de la suppression des départements préconisée par le rapport Attali, des 35 heures. Nulle critique, nulle réserve ne s'est exprimée, même de la part de Jean-Jacques Jégou, l'un des deux ou trois sénateurs restés dans le sillage de François Bayrou, qui a posé la question sur les 35 heures.

NDLA : au nombre des sénateurs fidèles à Bayrou, je vois Gourault (Loir-et-Cher), évidemment, Jégou (Val de Marne), Nogrix (Ille et Vilaine), Arnaud (Charente), Deneux (Somme), Badré (Hauts de Seine), Vanlerrenberghe (Nord) soient au moins 7 sénateurs. Arthuis et Zoccheto revendiquent leur étiquette MoDem, même s'ils sont plus proches dans leur stratégie de l'ex-UDF. Mercier est fidèle parce que Bayrou en a besoin. Selon moi, il restera, comme Arthuis et Zoccheto, tout en préconisant une stratégie claire d'alliance de second tour... Enfin, il faut savoir que Fauchon, qui a rejoint le Nouveau Centre, est très critique sur l'évolution de l'UDF et du MoDem depuis de nombreux mois.

La plus grande partie des sénateurs centristes a pris leur distance avec les choix politiques de Bayrou. Sous couvert d'anonymat pour ne pas rendre impossible une éventuelle réconciliation, beaucoup qualifient sa stratégie de «suicidaire» et lui reprochent de «tout subordonner à son ambition présidentielle». Or, la plupart des sénateurs sont maires, se représentent aux municipales et sont tenus par des alliances locales. Les centristes, qui se sont toujours appuyés sur une alliance avec le RPR, puis avec l'UMP, redoutent une ligne politique qui risque de désorienter leurs électeurs et de les mettre en difficulté."

21.01.2008

Je ne reprendrai pas ma carte au MoDem

Les centaines de milliers de lecteurs l'auront déjà remarqué, les couleurs dominantes des pages de ce blog ont un peu changé. De l'orange vif, on est passé au maronâtre un peu fade (bon, j'aurais pu faire encore plus laid mais il fallait alors que je paie un abonnement, ce à quoi je ne suis pas disposé).

Alors, qu'est ce qui motive ce changement ?

Et bien, simplement une décision que j'ai prise ce week end. Je suis passé de l'Ultra MoDem au centriste égaré. Et si je vais bel et bien faire campagne pour mon candidat MoDem dans mon arrondissement, je ne reprendrai pas ma carte lorsqu'il s'agira de la renouveler. Je resterai un sympathisant, mais je ne tiens plus à être le représentant d'un mouvement dont je vois plus les dérives que les apports à la vie politique française.

Déjà cet été j'avais pensé arrêter mon engagement politique. Et puis les personnes rencontrées dans ma section parisienne m'avaient donné envie de perséverer. Mais je sens bien que depuis quelques semaines, l'enthousiasme n'est plus là.

Plusieurs raisons m'ont amené à cette décision :

- ma famille politique d'origine, c'est l'UDF. Plus précisément l'UDF d'après 2002, celle qui participe à l'action mais qui ne transige pas sur ses convictions. Celle qui vote la censure, qui vote contre le budget ou qui, à chaque fois qu'elle conteste ou critique un projet gouvernemental, a une contre proposition argumentée à faire. Le site de l'UDF était alimenté quotidiennement des prises de position des députés ou sénateurs. Et ben vraiment ça bossait là bas ! Il y avait aussi les colloques, moins médiatiques que ceux de l'UMP mais très pointus, avec les interventions d'experts de tous bords. Franchement, ça avait de la gueule. C'était discret, mais un vrai apport au débat d'idées, reconnu même par les adversaires politiques. Aujourd'hui, sur le site du MoDem, on relaie à peine le travail des sénateurs. On ne retrouve pratiquement que les prises de position du Gourou et de la prêtresse. Pas dénuées d'intérêt, certes, mais parfois un peu trop paroles d'évangile. Surtout qu'il y a aujourd'hui un site pour le MoDem et encore un site pour Bayrou, dont le compte à rebours, qui était fixé sur le second tour des présidentielles, tourne aujourd'hui à l'envers... Tout un symbole ? Bref. D'un parti qui savait mettre en avant le travail remarquable de ses parlementaires, j'ai l'impression de me retrouver dans un parti où seule les paroles du chef et de sa fidèle n°1 sont mises en avant. On passe de la critique constructive à la critique tout court. Dommage. Et puis cette mascarade de la démocratie interne.... enfin passons.

- Je ne crois pas vraiment les critiques de certains qui reprochent à Bayrou d'aimer le culte de la personnalité qui lui est fait au MoDem. Si je l'appelle le grand gourou, c'est plus de l'humour qu'autre chose. L'homme en lui même est bon. Bayrou est intelligent est fin, il a un regard et une analyse très pertinents sur la société d'aujourd'hui. Il est capable d'impulser une vision, des valeurs, et un vrai engouement populaire sans être populiste. C'est la raison pour laquelle je l'ai suivi à l'UDF, aux présidentielles de 2002 et 2007 puis au MoDem. Mais c'est aussi un piètre stratège et un très mauvais manager.

Le piètre stratège. Après avoir cru dur comme fer à la stratégie autonomiste du centre, je me rends compte aujourd'hui qu'elle est vouée à l'échec. Les cas de Lyon, Caen ou Marseille que je citais la semaine dernière en sont une illustration. Cette stratégie est ambigue et je crains que les élécteurs du 1er tour n'aient cure des alliances de deuxième tour: ils voteront du coté où ils penchent naturellement, pas de celui où on leur dira de pencher. Cette stratégie est ambigue, aussi, parce que pendant qu'on défend l'autonomie à l'assemblée et aux municipales, notre groupe de sénateurs (dont le travail est remarquable, sincèrement), vote la plupart des lois avec l'UMP. Et Bayrou fera tout pour garder le groupe de sénateurs, c'est un apport financier non négligeable. C'est le grand écart du MoDem, qui perd ainsi en lisibilité et en cohérence !

Le très mauvais manager. Bayrou est donc, aussi, un très mauvais manager. On ne reviendra pas sur l'épisode des traitres qui ont fui dans l'entre deux tours. Si je regrette le départ de tous ces députés et cadres de l'UDF dans leurs camps de réfugiés respectifs, ça ne m'empèche pas pour autant de les comprendre par certains cotés. On peut reprocher à Morin ou Leroy, à Lagarde même si l'on veut d'être opportunistes et carrieristes. Je ne pense pas qu'on puisse le dire de Courson, Bourlanges ou - même - Cavada. Ces gens là, c'est mon analyse, ont été victimes du "mirage" Bayrou, qui mêle admiration et amitié passionnelle. Se sentant trompés et trahis par les évènements de l'entre deux tours, ils se sont réveillés et l'ont quitté avec mépris parfois. Ils ont tout donné pendant 5 ans pour FB, ont refusé des postes ministériels et supportés les menaces et intimidations de l'UMP. Et voila que BAyrou, par haine pour Sarko, leur refuse à nouveau la possibilité de travailler avec lui, les condamne à l'opposition pour les cinq années à venir ? Pour moi, il aurait été beaucoup plus constructif de travailler ensemble à la constitution d'une nouvelle majorité, et de la quitter le jour où les divergences étaient trop grandes. Au lieu de cela, Bayrou a préferé la Tour d'Ivoire. C'était son droit, mais je ne suis pas sûr qu'en faisant ça il gagne en crédibilité...

- enfin, et vous avez certainement eu l'occasion de le lire ici, je n'apprécie guère Marielle de Sarnez. Non pour la personne elle-même, mais pour sa façon de faire de la politique, de gérer ses équipes et pour son influence sur Bayrou. Je me demande comment cette femme qui n'a jamais rien prouvé électoralement (elle a tout de même été éliminée au premier tour des législatives en 2007, ça fait bizarre pour le leader du MoDem à Paris) a pu se hisser à cette place et y rester. Je reconnais que son projet pour Paris est le meilleur, et je voterai pour le MoDem aux municipales, puisque je ferai la campagne du MoDem dans mon arrondissement. Mais je ne comprends pas comment elle a si mal géré ses équipes qu'elle ait réussi à perdre des cadres qui pourtant avaient suivi BAyrou jusqu'aux législatives !! Tenait elle vraiment à les garder, ces Gibault, Saint Etienne et autres Stasi ? Et qu'en serait il aujourd'hui de Bariani, si BAyrou n'avait pas insisté pour l'avoir en tête de liste ? Je comprenais la situation - déjà calamiteuse - pour les investitures aux législatives, je ne la comprends pas aux municipales. Le renouvellement est une chose nécessaire, mais qui ne se prépare pas dans la précipitation, et l'UDF-MoDem parisien a perdu presque tous ses cadres en 6 mois. C'est pour moi une grande perte et le signe aussi d'un grand mépris des personnalités non alignées totalement sur la ligne officielle.

Bref. Voila quelques lignes qui clarifient ma position. Désormais je serai un sympathisant LIBRE du Modem mais plus obligé d'avaler des couleuvres en permanence.

20.01.2008

Marielle et ses têtes

 

 Petite présentation des têtes de listes par notre grande prêtresse.

Marrant, s'agisant de Bariani, on sent bien qu'il ne s'agit pas d'un premier choix (rappelons qu'il lui a été imposé par Bayrou...)

 

 

 

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