« 2008-02 | Page d'accueil
| 2008-04 »
31.03.2008
Le temps de la réflexion
Après mes décisions récentes, je prends le temps de la réflexion sur la poursuite de mes engagements politique et citoyen. Oui, je souhaite poursuivre cette aventure en politique, mais je ne sais pas encore où, et sous quelle forme. Je ne suis pas insensible, je vous l'avoue, ni aux dernières paroles de M. Bayrou, ni à la possible candidature de M. Lagarde à la tête du NC.
L'activité de ce blog reprendra mais pour le moment, c'est une mini trève bien méritée...
A bientot
LFDB
15:14 Publié dans Description du blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.03.2008
Nouvelle banière...
...qu'en pensez vous ?
10:16 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
19.03.2008
La sélection du jury...
... du prix «Press club, humour et politique» 2008
Voici les six phrases retenues par le jury :
- François Bayrou, président du MoDem au soir de sa défaite aux municipales : «Je vous le promets, nous aurons d'autres victoires».
- Xavier Bertrand, ministre du Travail : «Le Parti socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner».
- François Fillon, Premier ministre, cité par l'Express : «Quand j'ai appris que Xavier Bertrand appartenait à la Franc-Maçonnerie, je ne me suis pas étonné de le découvrir Maçon ; mais franc, ça m'en bouche un coin».
- Bernard Laporte, secrétaire d’Etat aux sports débarquant en Guadeloupe : «Je voulais voir les Antilles de vive voix».
- Christian Estrosi, ancien ministre, maire de Nice, s'adressant à des journalistes accompagnant le chef de l'Etat en Guyane : «Vous avez vu comme Monsieur Sarkozy est populaire en forêt amazonienne ?».
Et en bonus, une «Raffarinade» : «Il faut avoir conscience de la profondeur de la question du sens».
En décembre 2007, six phrases avaient déjà été sélectionnées par le jury :
- Un échange entre Nadine Morano (UMP) et Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la Ville. Nadine Morano: «Fadela Amara au gouvernement, cela montre les limites du casting à la Fogiel». Réponse de Fadela Amara: «J'ai tendance à croire que Nadine Morano c'est la Castafiore».
- François Bayrou (UDF) disant à Ségolène Royal de ne pas monter chez lui, un soir entre les deux tours de la présidentielle, selon le récit de l'ex-candidate PS dans son livre: «Ne montez pas, il y a du monde dans la rue». Réponse de Ségolène Royal: «Il m'a fait l'impression de l'amant qui craint la panne...».
- François Goulard (UMP) : «Johnny Hallyday qui annonce son intention de rester français et Bernard Laporte qui entre au gouvernement, c'est une période faste pour l'intelligence française».
- Christine Lagarde, ministre de l'Economie : «Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo».
- Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO : «Les retraits de l'UIMM, c'est mieux que la valise RTL».
- Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'Homme : «Je me retrouve avec la journée des droits de l'Homme sur les bras et Kadhafi sur le tarmac».
Prochaine et dernière sélection, en juin. Remise du prix, en juillet.
17:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, bertrand, raffarin, royal, fillon, estrosi, goulard
17.03.2008
L'interprétation des résultats par Arthuis et Cornillet
PARIS (AFP) — Le sénateur Jean Arthuis, membre du bureau exécutif du Mouvement Démocrate, a jugé lundi que les municipales ont montré "l'échec de la stratégie d'autonomie" du MoDem, et réclamé une "réunion d'urgence" de ses instances dirigeantes et de celles de l'UDF, qu'il veut "faire revivre".
"On est dans une impasse stratégique", a estimé M. Arthuis, interrogé par l'AFP. "Le MoDem est complètement illisible dans cette élection. Dans ses alliances à la carte je n'ai pas trouvé de référence programmatique".
"Je n'imagine pas rester au sein du MoDem. Je suis frappé par l'inorganisation du mouvement, par une gouvernance insaisissable", a-t-il ajouté. Il a exprimé son souhait de "faire revivre l'UDF", estimant qu'il faut "sortir de ce kaléidoscope incompréhensible et illisible".
Le sénateur de Mayenne va donc demander au président du MoDem François Bayrou "de convoquer les instances dirigeantes d'urgence", celles du MoDem mais aussi celles de l'UDF qui selon les décisions du congrès de Villepinte (Seine-Saint-Denis) "existent toujours juridiquement".
Aux municipales, "les seules élections de membres du MoDem sont le fruit d'alliances avec des formations de droite", a-t-il fait valoir en citant les exemples de Mont-de-Marsan, Saint-Brieuc et Talence.
"Je veux que nous recréions la grande famille centriste telle que l'UDF en a été l'expression", a-t-il souhaité. "Je lance un appel à tous les centristes, ceux du Nouveau Centre et ceux qui ont milité antérieurement à l'UDF".
Par ailleurs, Thierry Cornillet, député européen du Mouvement démocrate (MoDem), a jugé lundi "suicidaire" la stratégie de François Bayrou, qui, selon lui, "sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle".
"La stratégie de François Bayrou est suicidaire : il sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle, et un parti qui n'a pas d'élus ne pèse pas dans la vie politique", a déclaré à l'AFP M. Cornillet, qui a annoncé dès dimanche soir son intention de créer un courant de centre droit au sein du MoDem.
Comme il l'avait déjà dit au congrès fondateur du Modem, en décembre 2007 à Villepinte (Seine-Saint-Denis), M. Cornillet a réaffirmé que "la stratégie de Bayrou a fracassé le centre, parce que c'est une stratégie qui manque de lucidité et d'honnêteté". Selon lui, le "scrutin majoritaire à deux tours (...) oblige à admettre qu'on a besoin, quel que soit son score de premier tour, d'un allié de deuxième tour".
Et l'honnêteté "consiste à dire avant le premier tour avec qui on va être alliés, sinon ça devient de l'opportunisme" qui "détruit l'image et la crédibilité de notre formation", a-t-il ajouté. "Il y avait 118 députés quand François Bayrou est devenu président de l'UDF en 1998, il en reste trois", a-t-il déploré. "On a perdu la moitié de notre groupe sénatorial, on n'a quasiment plus d'élus de terrain".
C'est pourquoi M. Cornillet, ancien président du parti radical valoisien (1997-1999), tout en "restant au Modem", propose une "clarification de ligne politique" passant par "un partenariat pour les réformes avec la majorité présidentielle". "Je ne veux pas laisser le piètre successeur de l'UDF aux mains d'une direction nationale qui continue à aller dans le mur", a-t-il affirmé.
13:34 Publié dans actualités centristes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, arthuis, cornillet
Quelques explications !
Ceci ne remet pas en cause mon attachement au fait de mettre la personne humaine au cœur de l’action politique ; ceci ne remet pas en cause la grande finesse et la grande justesse que j’attribue aux analyses du président du MoDem sur la société d’aujourd’hui ; ceci ne remet enfin pas en cause l’affection que j’ai pour un certain nombre de cadres et de militants du MoDem, qui continuent à trouver la force de se battre malgré les deux échecs cinglants consécutifs qu’ils ont subis.
J’avais déjà failli quitter le MoDem cet été : j’y suis resté, encouragé notamment par la rencontre dans ma section parisienne de militants, de cadres et d’une tête de liste de grande qualité. J’ai beaucoup cru que les élections municipales seraient l’occasion pour le MoDem d’affirmer son influence et de peser sur la vie politique, parisienne notamment, pour les six prochaines années : le jusqu’au boutisme de Sarnez et ses erreurs stratégiques rendront au contraire le MoDem parisien totalement muet pour la prochaine mandature. Dans ces conditions, l’intérêt de se battre pour ce mouvement, au niveau local, apparaît limité.
Le suicide parisien
Paris est une vitrine et nécessitait, plus qu’ailleurs - et même qu’à Lyon – la présence de listes MoDem autonomes. Sarnez a construit ses listes et son projet, malgré les embuches qu’elle a rencontrées (notamment le départ chez Panafieu, en pleine constitution des listes, d’un certain nombre de ses cadres), et c’est une chose pour laquelle elle doit être remerciée et félicitée.
En revanche, elle s’est certainement vue trop belle ou trop forte, et se croyait incontournable au soir du premier tour. Sa principale erreur a été de refuser la clarté sur son choix de second tour, même si ses appels répétés envers Delanoë et ses critiques envers Panafieu, qui n’en avait pas besoin, laissaient entrevoir son orientation probable.
Les conséquences sont désastreuses :
- elle a déstabilisé les électeurs potentiels qui ne savaient pas à quelle sauce leur voix serait mangée le 9 mars au soir
- elle s’est mise elle-même hors course de l’action municipale des 6 prochaines années en ne prenant pas, après le refus catégorique de Delanoë, la main tendue de Panafieu, qu’elle avait certainement trop critiquée, pensant que Delanoë se coucherait devant elle.
Soit on est clair avant le premier tour, et on s’assure des élus auprès du partenaire au soir du 1er tour, soit on ne prend pas parti du tout, mais on accepte de discuter avec les deux alternatives en course ! Marielle est restée entre deux, rejetée par un coté et rejetant l’autre !
La fusion avec les listes de l’UMP aurait certainement permis au MoDem de constituer un groupe de 5 à 10 élus au Conseil de Paris, lui conférant une certaine visibilité. A cause de Sarnez, le MoDem n’aura probablement aucun conseiller de Paris, et moins de 10 conseillers d’arrondissement ! Il est triste de remarquer que Cavada, sans courage politique, arrivera probablement à avoir un groupe indépendant avec ses amis d’avenir démocrate, et que Sarnez s’est rendue incapable de peser.
Le sens de la politique : l’action
Pour moi, la politique, c’est l’action, pas le témoignage. C’est mettre les mains dans le cambouis dès qu’on peut le faire et s’investir pleinement pour faire réussir son pays. C’est ainsi que les électeurs peuvent juger leurs candidats : sur des actes, et non seulement sur des idées ou ce qui peut apparaître comme une posture.
Un parti politique a besoin d’expérimenter ses idées, et de rendre visible ses résultats. Les législatives et les municipales sont perdues et ce n’est pas les cantonales, les européennes ou les régionales qui donneront une vraie visibilité au MoDem (qui connait ses représentants locaux ou européen ?).
J’en suis convaincu : le MoDem aurait finalement gagné à participer au gouvernement, quitte à en partir en bloc le jour où la politique suivie ne convenait plus. Fort de cette crédibilité, mettant en valeur des personnalités capables d’être ministres, il aurait certainement été mieux à même de convaincre les électeurs de sa capacité à agir.
Il est facile d’être dans l’imprécation constante, de dire ce qui va et ce qui ne va pas, mais la politique c’est l’action. Et l’action, ça n’est pas dans 5, 10, 15 ou 20 ans, c’est tout de suite ! Finalement, Bayrou représente l’immobilisme et la frilosité face au changement, sous des airs de courage politique et d’abnégation : je suis de moins en moins convaincu que c’est un homme d’Etat.
L’avenir ?
Je regrette aujourd’hui de ne plus trouver d’attache partisane où je puisse me reconnaitre. Les héritiers de Barre, Delors ou même Bourlanges sont orphelins aujourd’hui et réduits au témoignage. J’ai même tendance à penser que ceux-ci vont trouver dans les mois à venir un asile plus fécond dans une UMP qui pourrait devenir moins monolithique que dans tout autre parti : on en reparlera dans quelques semaines…
Et dès cette semaine, un nouveau post sur ce qui est pour moi un tragique suicide politique…
09:47 Publié dans La campagne à Paris | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, paris, municipales, bayrou, sarnez
14.03.2008
Je ne suis pas le seul !
Avant de lire ma note, qui est toujours en cours de rédaction, sur les raisons de mon départ - sans retour - du MoDem, je vous invite à lire celle-ci. Les raisons ne sont pas les mêmes, mais la déception est comparable…
A bientôt
Le Fond du bocal
12:40 Publié dans actualités centristes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
10.03.2008
C'est terminé
Le MoDem et moi, c'est fini ! La fin d'une aventure de moins en moins enthousiasmée.
Bonne chance à Sarnez (dont le score est selon moi un nouvel échec pour la n°2 du MoDem) et ses amis pour avoir un groupe ou au moins des élus, ce qui sera sans aucun doute difficile à Paris ; bonne continuation aux militants et sympathisants démocrates pour les combats à venir, dont je ne serai pas. Je vote au second tour dans mon arrondissement, et ça sera probablement dans le sens du "pluralisme" cher à FB...
Pour l'info sur le MoDem, que vous ne trouverez plus ici, je vous renvoie aux (très bons) blogs suivants :
L'Hérétique : http://heresie.hautetfort.com
Le petit grognard : http://jeunemodem31.hautetfort.com
MIP : http://marie-isabelle.hautetfort.com
A bientot
Le Fond du Bocal
10:13 Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem
05.03.2008
Je ne blogue plus trop
Pourtant la campagne parisienne bouge un peu (lire ici et la, par exemple), et cette forme de clarté dans les projets de Sarnez n'est à vrai dire pas pour me déplaire, surtout avant le premier tour. Je suis en effet convaincu qu'il est bien plus productif de dire où nous irons le plus probablement que de laisser les électeurs dans le vague. L'orientation supposée de Marielle semble déplaire à certains, qui ont fait le choix inverse. Pas très étonnant. Remarquez, on pourrait dire aussi « Avenir Démocrate, c’est la droite », en appliquant ce raisonnement…
Bon, voila, rien de très spécial, de très constructif, de très original à raconter ces temps ci, ça reviendra sûrement
18:22 Publié dans Description du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, bayrou, sarnez

