19.05.2008
Allocution de Thierry Benoit au congrès du NC
| Thierry Benoit a répondu, samedi dernier, à l’invitation des élus du Nouveau Centre qui organisaient le congrès fondateur de leur parti à Nîmes. Le député de Fougères est monté à la tribune pour tirer les conclusions de la première année de gouvernement de Nicolas Sarkozy. « La situation de la France est loin d’être satisfaisante à l’heure actuelle, a-t-il déclaré. Le gouvernement a entrepris depuis douze mois une série de réformes impérieuses qui, par manque de pédagogie et de dialogue, ont braqué l’opinion publique. La Gauche n’a eu de cesse de critiquer ces projets, sans proposer d’alternatives crédibles. Leur démarche a si bien réussi, a-t-il poursuivi, qu’une part croissante des Français considère que le gouvernement se désintéresse du sort des plus humbles. Le sentiment de frustration qu’éprouvent nos compatriotes découle du silence prolongé des centristes, qui ont toujours condamné par le passé « l’exploitation politique de la détresse » ».Le député de Fougères est parti de cette citation de Robert Schuman pour rappeler les valeurs humanistes et européennes qui structuraient jadis l’UDF. Il a déploré « l’éclatement politique et la cacophonie qui caractérisent à l’heure actuelle le centrisme français », en prônant l’ouverture d’un dialogue réel entre les différentes formations existantes. Thierry Benoit a relayé auprès des congressistes du Nouveau Centre les efforts de Jean Arthuis et de la majeure partie de sénateurs centristes afin de créer une plateforme de réflexion. Il a rappelé les origines multiples des centristes, issus de la démocratie chrétienne, du radicalisme ou de la pensée libérale, avant de souligner leurs points communs. « Un projet centriste, a-t-il déclaré, pour être crédible, doit s’ancrer autant dans le rejet des discours démagogiques qui perdurent, que dans la nécessité de réformer le pays en profondeur. Le monde évolue si rapidement que la reconnaissance des bienfaits de l’économie de marché par le parti socialiste accuse déjà deux décennies de retard par rapport aux enjeux de la Mondialisation qui pèsent sur nos épaules ! » Partant de ce constat, le député de Fougères a défendu le principe de l’optimisation des services publics et de la réforme de la sécurité sociale de manière à concilier la liberté d’entreprise avec le nécessaire « dévouement des forts envers les faibles », cher à Albert de Mun. Thierry Benoit a pointé du doigt les menaces liées à une application rigide des 35 heures dans un pays confronté à une concurrence mondiale. Il a plaidé en faveur d’une réduction des niches fiscales et de l’élargissement de l’assiette en vigueur dans le pays afin de baisser la taxe intérieure sur les produits pétroliers qui étrangle les Français. Il a invité les militants et élus du Nouveau Centre à sortir des querelles partisanes qui gangrènent le paysage politique français pour reconstruire « un Centre à la hauteur des chantiers du XXIe siècle ». Faut-il rappeler qu’un député breton sur deux était centriste, il y a encore une décennie ? |
13:59 Publié dans actualités centristes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, thierry benoit
22.04.2008
JC Lagarde sur France Inter
Ecoutez et regardez sans modération...
Il a vraiment pas envie de prendre en main le NC et de virer Morin ?
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18.04.2008
Centristes et gaullistes, unissons-nous !
Je ne sais pas pourquoi, je suis abonné à la lettre électronique de NDA, de DLR. De qui s'agit-il ? Ben de Nicolas Dupont Aignan de Debout la République !
J'avoue que je ne la lis pas à chaque fois, mais en ces temps de communication gouvernementale cacophonique, et après le vote par NDA de la censure sur l'OTAN et l'Afghanistan, je l'ai cette fois parcourue.
Je vous en confie certains extraits que je trouve assez juste de la part d'un des derniers gaullistes assumés et revendiqués :
La France serait-elle victime d'une malédiction ? D'un côté, la gauche la plus conservatrice du monde qui ne veut pas réformer, de l'autre la droite la plus maladroite qui ne sait pas réformer ! (Et les centristes dans tout ça ??????)
La cacophonie gouvernementale de ces derniers jours n'augure en effet rien de bon. Une fois de plus tout semble être fait exprès pour faire échouer des réformes pourtant parfois nécessaires.
Mais au-delà de la méthode, chaotique, l'explication ultime n'est-elle pas plutôt la confusion entretenue par les responsables eux-mêmes sur le sens et les buts des « réformes » ? A-t-on vraiment expliqué aux Français pour quoi on réforme ? Le gouvernement en a-t-il d'ailleurs encore conscience lui-même ? A force d'user jusqu'à la corde le mot magique ou maudit des « réformes », n'escamote-t-on pas l'essentiel : vers quel modèle de société nous conduisent-elles ?
Si en 1958 le Général de Gaulle a pu transformer le pays, c'est bien car il a mis en perspective l'effort à accomplir. L'objectif était grand et mobilisateur. Il s'agissait de rendre à la France son indépendance et sa force. Il s'agissait aussi de mieux partager entre tous les Français les fruits de l'effort.
Or aujourd'hui c'est au contraire le brouillard le plus complet. Pire, la réforme apparaît dictée depuis l'extérieur, par des instances supranationales et des gros intérêts totalement indifférents aux aspirations des Français. Précipitation, impréparation, incohérence, double langage, injustice,... comment dans ces conditions les Français pourraient-ils adhérer à l'action gouvernementale ?
En témoigne, par exemple, la privatisation des services publics, qui aboutit inévitablement à leur dégradation ou leur démantèlement, pour se conformer aux oukases de Bruxelles : la palme de cette politique antinationale revient ainsi à la privatisation rampante d'EDF et de GDF, qui entraîne l'explosion de leurs tarifs pour profiter à quelques actionnaires sans garantir notre indépendance énergétique ni l'accès bon marché et égal de chaque citoyen à cette ressource vitale ! De même, on rabote l'armée pour la placer sous l'influence de l'OTAN, ce qui permet au passage de réaliser des économies budgétaires immédiates mais qui se paieront au centuple un jour. Enfin, on autorise les OGM pour satisfaire l'avidité des multinationales nord-américaines comme Monsanto?(bon, là sur ce paragraphe je ne suis pas du tout d'accord et je trouve ces arguments simplistes mais la suite vaut la peine)
Comment prétendre susciter l'adhésion des Français dans ces conditions ? Pour moderniser notre pays il faut bien évidemment réformer, mais en expliquant le sens et l'objectif des actions à mener. Mais encore faudrait-il que l'intérêt national et la justice sociale inspirent l'ensemble des politiques publiques, ce qui n'est manifestement plus le cas. S'attaquer à tous les privilèges, et pas seulement à ceux des petits, muscler notre économie, rationaliser notre Etat,? sont des instruments qui doivent être mis au service d'un projet de société plus vaste et réellement mobilisateur : le redressement de la France au service de tous les Français et non son abaissement permanent.
Et vous, vous en pensez quoi ?
17:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, centre, dupont aignan, debout la république
17.04.2008
Marre des centristes !!
Bon, j’ai mis en ligne il y a un mois ce sondage dont les résultats apparaissent dans la colonne de gauche.
Outre le fait que seulement 16 personnes se soient exprimées, les résultats ne me satisfont pas du tout, mais alors pas du tout… quand on dit que les centristes ont « le cul entre deux chaises » : la plus grosse part des votants (38%) estiment que le résultat est « contrasté ». Bon, et ben on n’est pas plus avancés. J’aurais jamais du proposer cette réponse…
Après, un seul vote sépare ceux qui estiment que le résultat est « un échec » (5 votes) et ceux qui estiment qu’il est « un succès » (4 votes).
Quant aux 6% qui prennent la peine de voter pour dire qu’ils sont « sans opinion », alors là je dis chapeau !!!
Voila. Si j’en crois ce sondage, les centristes ont un point de vue « contrasté » sur les municipales. Voila qui va aider le MoDem à tirer des conclusions sur cette élection…
13:51 Publié dans Pour le rassemblement des centristes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, municipales
14.04.2008
Alliance centriste
Vous la trouverez dans la colonne de droite de ce blog.
19:49 Publié dans Pour le rassemblement des centristes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, nouveau centre
03.04.2008
Une première réponse
Voici une première réponse à mes interrogations : le renoncement de JC Lagarde à sa candidature pour la présidence du Nouveau Centre me permet d’être désormais certain que je ne rejoindrai pas ce parti, à court ou moyen terme. Je n’ai pas d’animosité particulère contre Hervé Morin, mais je doute qu’il ait la personnalité nécessaire pour faire de ce parti un vrai parti qui compte au sein de la majorité, ce qui aurait selon moi pu être le cas avec Lagarde.
Affaire à suivre !
LFDB
10:45 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, nouveau centre, ump
17.03.2008
L'interprétation des résultats par Arthuis et Cornillet
PARIS (AFP) — Le sénateur Jean Arthuis, membre du bureau exécutif du Mouvement Démocrate, a jugé lundi que les municipales ont montré "l'échec de la stratégie d'autonomie" du MoDem, et réclamé une "réunion d'urgence" de ses instances dirigeantes et de celles de l'UDF, qu'il veut "faire revivre".
"On est dans une impasse stratégique", a estimé M. Arthuis, interrogé par l'AFP. "Le MoDem est complètement illisible dans cette élection. Dans ses alliances à la carte je n'ai pas trouvé de référence programmatique".
"Je n'imagine pas rester au sein du MoDem. Je suis frappé par l'inorganisation du mouvement, par une gouvernance insaisissable", a-t-il ajouté. Il a exprimé son souhait de "faire revivre l'UDF", estimant qu'il faut "sortir de ce kaléidoscope incompréhensible et illisible".
Le sénateur de Mayenne va donc demander au président du MoDem François Bayrou "de convoquer les instances dirigeantes d'urgence", celles du MoDem mais aussi celles de l'UDF qui selon les décisions du congrès de Villepinte (Seine-Saint-Denis) "existent toujours juridiquement".
Aux municipales, "les seules élections de membres du MoDem sont le fruit d'alliances avec des formations de droite", a-t-il fait valoir en citant les exemples de Mont-de-Marsan, Saint-Brieuc et Talence.
"Je veux que nous recréions la grande famille centriste telle que l'UDF en a été l'expression", a-t-il souhaité. "Je lance un appel à tous les centristes, ceux du Nouveau Centre et ceux qui ont milité antérieurement à l'UDF".
Par ailleurs, Thierry Cornillet, député européen du Mouvement démocrate (MoDem), a jugé lundi "suicidaire" la stratégie de François Bayrou, qui, selon lui, "sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle".
"La stratégie de François Bayrou est suicidaire : il sacrifie ses élus pour une chimère présidentielle, et un parti qui n'a pas d'élus ne pèse pas dans la vie politique", a déclaré à l'AFP M. Cornillet, qui a annoncé dès dimanche soir son intention de créer un courant de centre droit au sein du MoDem.
Comme il l'avait déjà dit au congrès fondateur du Modem, en décembre 2007 à Villepinte (Seine-Saint-Denis), M. Cornillet a réaffirmé que "la stratégie de Bayrou a fracassé le centre, parce que c'est une stratégie qui manque de lucidité et d'honnêteté". Selon lui, le "scrutin majoritaire à deux tours (...) oblige à admettre qu'on a besoin, quel que soit son score de premier tour, d'un allié de deuxième tour".
Et l'honnêteté "consiste à dire avant le premier tour avec qui on va être alliés, sinon ça devient de l'opportunisme" qui "détruit l'image et la crédibilité de notre formation", a-t-il ajouté. "Il y avait 118 députés quand François Bayrou est devenu président de l'UDF en 1998, il en reste trois", a-t-il déploré. "On a perdu la moitié de notre groupe sénatorial, on n'a quasiment plus d'élus de terrain".
C'est pourquoi M. Cornillet, ancien président du parti radical valoisien (1997-1999), tout en "restant au Modem", propose une "clarification de ligne politique" passant par "un partenariat pour les réformes avec la majorité présidentielle". "Je ne veux pas laisser le piètre successeur de l'UDF aux mains d'une direction nationale qui continue à aller dans le mur", a-t-il affirmé.
13:34 Publié dans actualités centristes | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, arthuis, cornillet
Quelques explications !
Ceci ne remet pas en cause mon attachement au fait de mettre la personne humaine au cœur de l’action politique ; ceci ne remet pas en cause la grande finesse et la grande justesse que j’attribue aux analyses du président du MoDem sur la société d’aujourd’hui ; ceci ne remet enfin pas en cause l’affection que j’ai pour un certain nombre de cadres et de militants du MoDem, qui continuent à trouver la force de se battre malgré les deux échecs cinglants consécutifs qu’ils ont subis.
J’avais déjà failli quitter le MoDem cet été : j’y suis resté, encouragé notamment par la rencontre dans ma section parisienne de militants, de cadres et d’une tête de liste de grande qualité. J’ai beaucoup cru que les élections municipales seraient l’occasion pour le MoDem d’affirmer son influence et de peser sur la vie politique, parisienne notamment, pour les six prochaines années : le jusqu’au boutisme de Sarnez et ses erreurs stratégiques rendront au contraire le MoDem parisien totalement muet pour la prochaine mandature. Dans ces conditions, l’intérêt de se battre pour ce mouvement, au niveau local, apparaît limité.
Le suicide parisien
Paris est une vitrine et nécessitait, plus qu’ailleurs - et même qu’à Lyon – la présence de listes MoDem autonomes. Sarnez a construit ses listes et son projet, malgré les embuches qu’elle a rencontrées (notamment le départ chez Panafieu, en pleine constitution des listes, d’un certain nombre de ses cadres), et c’est une chose pour laquelle elle doit être remerciée et félicitée.
En revanche, elle s’est certainement vue trop belle ou trop forte, et se croyait incontournable au soir du premier tour. Sa principale erreur a été de refuser la clarté sur son choix de second tour, même si ses appels répétés envers Delanoë et ses critiques envers Panafieu, qui n’en avait pas besoin, laissaient entrevoir son orientation probable.
Les conséquences sont désastreuses :
- elle a déstabilisé les électeurs potentiels qui ne savaient pas à quelle sauce leur voix serait mangée le 9 mars au soir
- elle s’est mise elle-même hors course de l’action municipale des 6 prochaines années en ne prenant pas, après le refus catégorique de Delanoë, la main tendue de Panafieu, qu’elle avait certainement trop critiquée, pensant que Delanoë se coucherait devant elle.
Soit on est clair avant le premier tour, et on s’assure des élus auprès du partenaire au soir du 1er tour, soit on ne prend pas parti du tout, mais on accepte de discuter avec les deux alternatives en course ! Marielle est restée entre deux, rejetée par un coté et rejetant l’autre !
La fusion avec les listes de l’UMP aurait certainement permis au MoDem de constituer un groupe de 5 à 10 élus au Conseil de Paris, lui conférant une certaine visibilité. A cause de Sarnez, le MoDem n’aura probablement aucun conseiller de Paris, et moins de 10 conseillers d’arrondissement ! Il est triste de remarquer que Cavada, sans courage politique, arrivera probablement à avoir un groupe indépendant avec ses amis d’avenir démocrate, et que Sarnez s’est rendue incapable de peser.
Le sens de la politique : l’action
Pour moi, la politique, c’est l’action, pas le témoignage. C’est mettre les mains dans le cambouis dès qu’on peut le faire et s’investir pleinement pour faire réussir son pays. C’est ainsi que les électeurs peuvent juger leurs candidats : sur des actes, et non seulement sur des idées ou ce qui peut apparaître comme une posture.
Un parti politique a besoin d’expérimenter ses idées, et de rendre visible ses résultats. Les législatives et les municipales sont perdues et ce n’est pas les cantonales, les européennes ou les régionales qui donneront une vraie visibilité au MoDem (qui connait ses représentants locaux ou européen ?).
J’en suis convaincu : le MoDem aurait finalement gagné à participer au gouvernement, quitte à en partir en bloc le jour où la politique suivie ne convenait plus. Fort de cette crédibilité, mettant en valeur des personnalités capables d’être ministres, il aurait certainement été mieux à même de convaincre les électeurs de sa capacité à agir.
Il est facile d’être dans l’imprécation constante, de dire ce qui va et ce qui ne va pas, mais la politique c’est l’action. Et l’action, ça n’est pas dans 5, 10, 15 ou 20 ans, c’est tout de suite ! Finalement, Bayrou représente l’immobilisme et la frilosité face au changement, sous des airs de courage politique et d’abnégation : je suis de moins en moins convaincu que c’est un homme d’Etat.
L’avenir ?
Je regrette aujourd’hui de ne plus trouver d’attache partisane où je puisse me reconnaitre. Les héritiers de Barre, Delors ou même Bourlanges sont orphelins aujourd’hui et réduits au témoignage. J’ai même tendance à penser que ceux-ci vont trouver dans les mois à venir un asile plus fécond dans une UMP qui pourrait devenir moins monolithique que dans tout autre parti : on en reparlera dans quelques semaines…
Et dès cette semaine, un nouveau post sur ce qui est pour moi un tragique suicide politique…
09:47 Publié dans La campagne à Paris | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, paris, municipales, bayrou, sarnez
10.03.2008
C'est terminé
Le MoDem et moi, c'est fini ! La fin d'une aventure de moins en moins enthousiasmée.
Bonne chance à Sarnez (dont le score est selon moi un nouvel échec pour la n°2 du MoDem) et ses amis pour avoir un groupe ou au moins des élus, ce qui sera sans aucun doute difficile à Paris ; bonne continuation aux militants et sympathisants démocrates pour les combats à venir, dont je ne serai pas. Je vote au second tour dans mon arrondissement, et ça sera probablement dans le sens du "pluralisme" cher à FB...
Pour l'info sur le MoDem, que vous ne trouverez plus ici, je vous renvoie aux (très bons) blogs suivants :
L'Hérétique : http://heresie.hautetfort.com
Le petit grognard : http://jeunemodem31.hautetfort.com
MIP : http://marie-isabelle.hautetfort.com
A bientot
Le Fond du Bocal
10:13 Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem
05.03.2008
Je ne blogue plus trop
Pourtant la campagne parisienne bouge un peu (lire ici et la, par exemple), et cette forme de clarté dans les projets de Sarnez n'est à vrai dire pas pour me déplaire, surtout avant le premier tour. Je suis en effet convaincu qu'il est bien plus productif de dire où nous irons le plus probablement que de laisser les électeurs dans le vague. L'orientation supposée de Marielle semble déplaire à certains, qui ont fait le choix inverse. Pas très étonnant. Remarquez, on pourrait dire aussi « Avenir Démocrate, c’est la droite », en appliquant ce raisonnement…
Bon, voila, rien de très spécial, de très constructif, de très original à raconter ces temps ci, ça reviendra sûrement
18:22 Publié dans Description du blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : udf, modem, bayrou, sarnez


